Archives janvier 2010

En attendant d'autres rendez-vous

JPDaviaud_29 01 09.JPGPar Jean-Philippe Daviaud, Secrétaire de section 

Candidat aux élections régionales de mars 2010

 

 

 

Cette nouvelle année démarre avec beaucoup d'incertitudes. Les situations que connaissent nombre de Français confirment que la crise est bien là et qu'elle n'est pas près de se terminer. Ce n'est pas parce que les banques ont retrouvé le chemin des profits d'avant la tourmente que la crise financière et économique est reléguée au rang des mauvais souvenirs. La crise économique est là, la crise financière peut revenir à tout moment, la crise sociale n'en n'est qu'à ses débuts et la crise écologique n'a pas fini de produire ses effets. Et même si le gouvernement et sa majorité ne peuvent être tenus pour uniques responsables de cette situation, au delà des effets d'annonce, des incantations arrogantes et des leçons adressées au monde entier, rien dans les discours tenus et dans les choix annoncés ne donne l'impression d'une analyse lucide et approfondie de la crise ni ne laisse présager des solutions opérationnelles et durables. Et puis, cédant à des tentations peut-être trop longtemps refoulées ou voulant continuer à occuper un terrain consciencieusement labouré depuis 2007, voilà que le gouvernement embarque les Français  dans des débats à haut risque que personne ne réclamait et dont nul ne sait à quoi ils mèneront. Non, notre identité nationale n'est pas en péril, non la république ne menace pas de disparaître sous un voile noir.

... En savoir plus

A quoi servent les députés UMP puisqu'ils ne siègent plus ?

Dans l'indifférence générale, le gouvernement est en train d'asphyxier le Parlement.

Le temps guillotine avait déjà réduit le temps de parole dans l'hémicycle à une course contre la montre. L'utilisation dorénavant systématique par l'exécutif de la procédure dite du vote bloqué ruine le droit d'amendement. Pour tous ceux qui en ignorent la subtilité, cette procédure permet au gouvernement de faire rejeter en bloc les amendements qui ne lui plaisent pas lors du vote définitif du projet de loi. En d'autres termes, seuls peuvent être adoptés les amendements choisis par le gouvernement. C'est l'essence même du Parlement qui est ainsi remise en cause.

 

Depuis le début de la session parlementaire, le gouvernement recourt systématiquement à cette procédure que ce soit pour ses projets de loi ou contre les propositions de loi de l'opposition. Dernier exemple en date : le redécoupage électoral où tous les amendements, qu'ils aient été déposés par des députés de l'UMP ou par ceux de la gauche, ont été effacés ainsi d'un trait de plume ministériel.

 

La conséquence est double : la violation du droit personnel de chaque député à modifier un texte et la fin de tout débat dans l'hémicycle. A l'instigation de leur président Jean-François Copé, les députés UMP sont de plus en plus systématiquement absents lors de la discussion des articles et des amendements. A quoi sert que les électeurs votent pour eux puisqu'ils ne sont plus là ?

 

Devant cette situation invraisemblable d'une démocratie où l'opposition est seule dans l'hémicycle, au moment même où devait être débattu du redécoupage des circonscriptions, où le Parlement n'a plus pouvoir de débattre, Jean-Marc Ayrault saisira mardi prochain la Conférence des Présidents de ce déni démocratique totalement contraire aux engagements pris lors de la réforme constitutionnelle.

 

Communiqué du groupe socialiste à l'Assemblée nationale

... En savoir plus

Découvrez notre site de campagne pour les régionales

 

logo_huchon2010.gif

 

 

 

Pour retrouver les candidats, le bilan territorialisé par arrondissement, les propositions pour le développement de la Région Île-de-France, rendez-vous sur le site de campagne : http://www.huchon2010.fr

... En savoir plus

La lettre du secrétariat fédéral du PS en lien avec l'action municipale

Télécharger la lettre en pdf : LettreNo9.pdf

Un budget toujours plus solidaire adopté pour 2010

Le débat sur le budget de la collectivité parisienne pour 2010 (7,4 milliards d'euros) était particulièrement attendu. Attendu par la droite bien sûr mais aussi par nos partenaires du groupe Les Verts : les uns sur les impôts, les autres sur la part du budget consacrée au développement durable. En réalité, de quoi s'agissait-il ? Tout simplement de permettre aux classes moyennes et aux Parisiens les plus modestes de faire face à la crise. Tout ceci dans un contexte de chute des recettes pour la Ville liées à la chute des droits de mutation immobiliers et au désengagement sans fin de l'Etat (385 millions d'euros dûs aux parisiens fin 2009), et enfin préparer Paris à l' « après crise ». En somme, les socialistes de Paris voulaient répondre aux difficultés des parisiens.

 

Aider d'abord les Parisiens à faire face à la crise : 6.000 nouveaux logements sociaux seront financés en 2010 (72% des Parisiens sont éligibles au parc social de la Ville), le dispositif Paris Logement (de 110 euros mensuel en moyenne) qui bénéficie à ceux qui dépensent plus de 30% de leur revenu à leur loyer (sous condition de ressources) fonctionnera à plein régime, le micro-crédit sera renforcé etc.

 

Cette année, le budget de la solidarité de Paris franchira donc la barre des 2 milliards d'euros, en hausse de plus de 4,5 % par rapport à 2009. Il avait déjà augmenté de 80% sous la mandature 2001-2008.

... En savoir plus