Convention nationale pour un Nouveau Modèle de Développement

Le 29 mai prochain se tiendra la Convention nationale sur le nouveau modèle de développement économique, social et écologique. Il s'agit, pour les socialistes, d'offrir une nouvelle perspective de progrès à la France, pour sortir de la crise, sortir du sarkozysme et préparer l'avenir de notre pays. Cette convention est destinée à tirer pleinement les leçons de la crise du capitalisme financier international. Mais aussi de la crise sociale, de l'explosion des inégalités et de la précarité, et de la crise écologique. Voilà pourquoi nous devons poser les fondements d'un nouveau modèle de développement, de croissance et de redistribution, pour une économie qui produit mieux, au service d'une société où l'on vit mieux ; une économie qui privilégie le long terme sur la spéculation, qui se donne les moyens, avec la puissance publique, de soutenir l'innovation, la recherche et les filières industrielles d'avenir, car ce sont les clés de l'emploi de qualité pour le plus grand nombre. Une société qui met l'éducation, la formation, la sécurisation des parcours professionnels, les services publics personnalisés au cœur de ses priorités et qui ne les considère plus comme des charges mais comme des atouts de compétitivité pour la réussite de la France, en même temps que comme des outils de justice sociale et d'émancipation.

 

Pendant plusieurs mois, sous la présidence de Pierre Moscovici, treize ateliers thématiques, un comité de pilotage et un comité scientifique ont auditionné des experts, recueillis les contributions et travaillé à l'élaboration de nos propositions. Ces treize rapports ont été mis en ligne et débattus sur le site du parti et sur la Coopol.

 

Le Conseil national du mardi 27 avril a adopté à l'unanimité un texte qui porte avec ambition et avec des propositions fortes, les enjeux du débat qui se déploie maintenant dans chaque Fédération, dans chaque Section socialiste.

 

Notre section 18e Jean-Baptiste Clément organise plusieurs séances de travail sur ce texte qui pourront déboucher sur des amendements : le 8 mai, le 10 mai et le 15 mai. Ils seront présentés en Assemblée générale le 17 mai.

 

Le jeudi 20 mai prochain, toutes les adhérentes et tous les adhérents du parti sont appelés à se prononcer sur ce texte et sur les amendements proposés dans leurs sections.

 

Téléchargez le texte de la Convention nationale sur le nouveau modèle de développement soumis au vote des militants : http://www.parti-socialiste.fr/static/3735/en-direct-le-conseil-national-de-la-convention-nouveau-modele-de-developpement-11112.pdf

Manifestation du 1er mai

Le rendez-vous pour la Fédération de Paris du PS est fixé à 14h Place de la République, à l'angle de la rue du Temple. A samedi !

En attendant d'autres rendez-vous

JPDaviaud_29 01 09.JPGPar Jean-Philippe Daviaud, Secrétaire de section 

Candidat aux élections régionales de mars 2010

 

 

 

Cette nouvelle année démarre avec beaucoup d'incertitudes. Les situations que connaissent nombre de Français confirment que la crise est bien là et qu'elle n'est pas près de se terminer. Ce n'est pas parce que les banques ont retrouvé le chemin des profits d'avant la tourmente que la crise financière et économique est reléguée au rang des mauvais souvenirs. La crise économique est là, la crise financière peut revenir à tout moment, la crise sociale n'en n'est qu'à ses débuts et la crise écologique n'a pas fini de produire ses effets. Et même si le gouvernement et sa majorité ne peuvent être tenus pour uniques responsables de cette situation, au delà des effets d'annonce, des incantations arrogantes et des leçons adressées au monde entier, rien dans les discours tenus et dans les choix annoncés ne donne l'impression d'une analyse lucide et approfondie de la crise ni ne laisse présager des solutions opérationnelles et durables. Et puis, cédant à des tentations peut-être trop longtemps refoulées ou voulant continuer à occuper un terrain consciencieusement labouré depuis 2007, voilà que le gouvernement embarque les Français  dans des débats à haut risque que personne ne réclamait et dont nul ne sait à quoi ils mèneront. Non, notre identité nationale n'est pas en péril, non la république ne menace pas de disparaître sous un voile noir.

L'édito de Jean-Philippe Daviaud : Ecologie de droite, écologie de gauche

La Conférence des Nations Unies sur le Climat se réunit jusqu'au 18 décembre à Copenhague, au Danemark. Les chefs d'Etat et représentants de 192 pays  tenteront de trouver un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour lutter contre le réchauffement climatique. Et il y a urgence si l'on veut limiter le réchauffement de la planète à 2°C d'ici la fin du siècle, le scénario de réchauffement climatique le plus optimiste selon le dernier rapport du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC).

L'édito de Jean-Philippe Daviaud

La consultation militante du 1er octobre a validé très massivement l'engagement des socialistes en faveur du principe des primaires et d'une plus stricte limitation du cumul des mandats. Il était temps. Il faut saluer cette initiative de la première secrétaire qui sait qu'elle bouscule là bien des conservatismes.

Changeons le PS pour changer d'avenir

L'édito de Jean-Philippe Daviaud, secrétaire de section

 

Les élections européennes sont avant tout...européennes. Cette donnée semble bien élémentaire mais elle a pourtant été particulièrement absente des commentaires qui ont suivi le 7 juin.

L'édito de Jean-Philippe Daviaud

En cette période de crise dont on ne sait où elle nous mènera, alors que la contestation sociale enfle de tous côtés et que l'inquiétude et les incertitudes se généralisent, quel rôle le PS doit-il tenir dans le débat national ? Il doit être triplement responsable.

"Salauds de pauvres !" *

jp-daviaud_2.jpgLa crise financière que l'on croyait limitée aux Etats-Unis nous frappe maintenant. Les dérives et les pratiques hasardeuses, immorales et provocantes à l'excès que la gauche et le Parti socialiste en particulier dénonçaient dans l'indifférence et la condescendance générales ont montré leurs limites et l'irresponsabilité sans entrave de ceux qui en ont été les promoteurs, les acteurs et même les bénéficiaires.