La loi de 2003 sur la prostitution qui fait du « racolage même passif » un délit passible de 2 mois de prison et de 3 750 € d'amende est sur la sellette. Cette loi aurait rendu les prostituées plus vulnérables et contraintes d'accepter des relations sans préservatif. Michèle André, présidente de la délégation sénatoriale aux droits des femmes annonce qu'un « bilan de la loi serait tiré d'ici 3 mois »
Au delà de la lutte contre la loi sur le racolage, il s'agit de demander l'établissement d'un cadre légal de travail. Pour les travailleurs du sexe présent lors des assises, les associations « abolitionnistes » qui souhaitent voir la prostitution supprimée ne font que criminaliser davantage les intéressés. Le STRASS se donne également comme mission de lutter contre la prostitution infantile et le proxénétisme, d'apporter entraide et soutien aux prostitués.
«Quelque chose d'historique» Camille Cabral, directrice de l'association Prévention action santé travail transgenre (Pastt). «Aujourd'hui nous sommes là pour dire: ''nous voulons des droits''» «le proxénétisme, le trafic des êtres humains et la prostitution enfantine. C'est à nous de nous emparer de ces thèmes et de lutter contre».. (...)
«Une structure complémentaire au travail des associations de soutien aux prostitués, notamment dans le domaine politique». Claude Boucher, présidente des Amis du Bus des femmes.
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