BETONNEURS, A VOS TRUELLES !

Une tribune de notre camarade Ph.SOPENA :

BETONNEURS, A VOS TRUELLES !

Sarkozy plus fort que Boutin !!! Celle-ci, temporaire Ministre de quelque chose, avait proposé comme solution à la crise du logement de surélever les immeubles d’un étage. Le ridicule ne tuant pas elle est toujours vivante. Sa proposition, elle, dort dans le cimetière des nombreuses «annonces ministérielles » restées sans suite.

Notre Président Candidat propose, lui ,d’augmenter de 30% les « droits de construire », ce que l’on appelle le « Coefficient d’Occupation des Sols ».

Exemple : J’habite un immeuble en copropriété de 10 étages dans Paris. On pourrait en rajouter 3 sur le toit et les copropriétaires se partageraient les bénéfices … Au prix du m2 dans Paris cela nous paierait les charges durant un certain nombre d’années…  Par  contre pour nos voisins qui habitent dans de l’Haussmannien  parisien ils ne voient déjà pas le soleil, là ils ne verront même plus le ciel !!!

On pourrait également augmenter la hauteur de la Tour Montparnasse de 70 mètres et 19 étages. Ou reconstruire, en les surélevant, les barres et les tours que l’on vient de « casser »… Ou densifier encore l’habitat  pavillonnaire qui « embellit » le pourtour de nos villes.

Ce genre de proposition, passe encore,  à l’apéro sur le zinc, mais venant d’un Président en exercice les bras m’en tombent !!! Risquer de défigurer durablement la France pour gagner quelques voix et faire plaisir à son copain Martin BOUYGUES.

Il nous les aura vraiment toutes faites !!! ASSEZ

Philippe SOPENA

 

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Pour une réforme globale del'Enseignement Supérieur

Auteurs : Aurélie KIENE, Clémence LAGNIEZ et Arnaud MAGNIN


Cette fiche ne traite volontairement pas de la vie étudiante et de la formation des enseignants (mastérisation) qui feront l’objet de fiches Riposte à part entière.

Enjeux et intentions politiques du gouvernement


Nous avons assisté ces dernières décennies à une véritable massification de l’enseignement supérieur : le nombre d’étudiants à été multiplié par 10 en 50 ans, passant de 243 000 en 1960 à 2,3 millions aujourd’hui. Les financements, en particulier des universités, n’ont pas suivi cette augmentation, creusant largement l’écart entre ces dernières et le reste des établissements d’enseignement supérieur. Le coût annuel d’un étudiant en université pour l’Etat est de 6.820€, alors qu’il est de plus de 9.000€ en IUT et de plus de 13.000€ en classe prépa. C’est pourquoi aujourd’hui, de nombreux établissements ont des équipements sous dotés ou dégradés.

Après l’opération U3M en 2000, N. Sarkozy lance à son tour une réforme de l’enseignement supérieur en 2007. La gauche estime qu’une vision plus globale, prenant en compte l’orientation dès le lycée, et qui par ailleurs ne se limite pas à l’université mais englobe tous les établissements d’enseignement supérieur tels que les grandes écoles, les BTS ou les IUT, serait bien plus efficace. Cela aurait pu permettre de résoudre le problème de l’échec en première année de licence et le problème de l’attractivité des universités.

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Les circuits courts alimentaires


Définition et enjeux

 
Selon le ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, est considéré comme circuit court un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire. Il doit y avoir moins de 100km entre le lieu de production et de vente. 80 000 exploitations agricoles pratiquent les circuits courts (16% du total des exploitations).

(Photo : Aprifel)

circuitscourts1.jpgSont directement concernées par les circuits courts : la ferme, les marchés (marchés de producteurs de pays, marchés paysans, marchés polyvalents), les ventes en tournées (avec éventuellement point relais de livraison) ou à domicile, les ventes par correspondance (internet, etc.), les ventes organisées à l'avance (Amap*), les grandes et moyennes surfaces, les ventes à la restauration (traditionnelle, collective.), les ventes à un commerçant-détaillant (boucher, épicerie de quartier, etc.).

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De l'Hadopi 3 à la licence globale ?


Dans une première fiche, nous vous avions présenté les expériences françaises et étrangères qui ont tenté de concilier les internautes et les artistes sur la question des échanges sur internet d’œuvres protégées par des droits d'auteur. Dans cette seconde fiche, vous trouverez les pistes évoquées pour l'Hadopi 3 et les solutions alternatives à la politique menée jusqu'à aujourd'hui.

 

Hadopi 3 : le retour du Jedi Sarkozy... en streaming


Parmi les arguments contre la loi Hadopi figurait son aspect anachronique car elle s'attaquait au réseau pair à pair alors que le visionnage d’œuvres sur internet commençait à se faire de plus en plus via le streaming (par exemple sur dailymotion ou youtube).

 

Nicolas Sarkozy a donc annoncé lors d'un forum sur la culture à l'ère du  numérique qui s'est tenu à Avignon en novembre dernier, qu'il souhaitait adapter les lois Hadopi au streaming. L'autorité actuelle est chargée de formuler des propositions allant dans ce sens pour le mois de février.

 

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De Hadopi 1 à Hadopi 3 : un historique mouvementé


L'annonce par Nicolas Sarkozy d'un 3e (espérons dernier) volet de la loi Hadopi, nous donne l'occasion de revenir sur la triste saga d'un quinquennat qui n'a pas réussi à concilier les internautes et les artistes sur la question des échanges sur internet d’œuvres protégées par des droits d'auteur. Dans cette fiche, vous trouverez les expériences passées en France comme à l'étranger. Dans une seconde fiche, nous présentons les pistes évoquées pour l'Hadopi 3 et les solutions alternatives à la politique menée jusqu'à aujourd'hui.


Quelques explications avant de commencer


Quel est le sujet ?


Avec la numérisation des sons et des vidéos, la reproduction et la diffusion d’œuvres artistiques est devenue extrêmement facile et à coût quasi nulle. Ces nouvelles possibilités viennent perturber l'industrie culturelle dont les modèles économiques sont essentiellement basés sur la rémunération des artistes via les droits de propriété intellectuelle attachés à chaque copie.
La question politique est donc comment accompagner ces changements ?
Faut-il défendre le modèle économique actuel ?
En encourager un autre ?
Laisser faire ?
Nous revenons sur ces grandes orientations dans la partie « enjeux » de la seconde fiche.

 

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La Laicité sous N.Sarkozy : une démolition systématique


Une démolition programmée par N.Sarkozy


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« Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance ».

On connaît cette envolée de Sarkozy au Latran, le 20 décembre 2007, qui synthétise parfaitement l’idée qu’il se fait de la place et du rôle social des religions, chrétiennes de préférence, dans les sociétés contemporaines. Et tant pis si ce discours rompt avec la laïcité qui, depuis la loi de 1905 puis les accords France-Saint-Siège de 1924, avait assuré la paix civile dans notre pays.

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